Cet été, les musées de Marseille ont choisi de mettre en avant les collections permanentes.
L’histoire de la collection italienne se confond avec celle du musée. Parmi les saisies révolutionnaires qui vont constituer le noyau du futur musée, figuraient déjà plusieurs tableaux italiens provenant des biens d'émigrés ou des églises de Marseille.
La présence de ces oeuvres dont certaines de très grande qualité comme Le christ soutenu par les anges de Vermiglio ou la série de tableaux peint par Gimigniani pour les Jésuites, rappellent l'importance
et l'ancienneté des relations artistiques qui ont existé entre la ville et l'Italie si proche.
Cette présentation n'est qu'une sélection.
Le format des grands chefs d'oeuvres déposés à Marseille par l'Etat comme les tableaux du Guerchin, de Lavinia Fontana, ou de Lanfranco ne permet pas de les présenter dans les galeries de la Vieille Charité. D'autres comme La Sainte Parenté de Pérugin, le maître de Raphaël, font partie des campagnes de restauration préalables à la réouverture du musée des Beaux-arts en 2013.
Dossier de presse