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exposition
> du 1er au 16 décembre
Vernissage vendredi 1er décembre à 18 h
« Harry expose New York sur la Canebière » Harry Toqué [peinture]
"J'ai commencé par peindre sur des jeans, des tee-shirts et des bousons vers l'âge de 25 ans, sur le marché de Valence dans la Drôme, ville d'où je suis originaire.
J'ai continué d'évoluer dans la création sur textiles pour certianes marques de vêtements connues.
Depuis quelques années je me suis orienté vers les peintures murales en décorant des stadns durant le Salon International de l'Habillement à Paris, des restaurants, des cafés et des salles de réunions.
J’ai toujours peint sur toile mais uniquement pour mes proches ou moi-même et puis une amie peintre m’a incitée à me dévoiler en exposant mon travail.
Depuis je peins sur un thème quasi inépuisable qui est le paysage urbain, j’aime le mouvement, le trafic, les lumières des villes et particulièrement celle de New York, pour moi New York est représenté, par ses taxis jaunes qui sillonnent par millier cette immense métropole. De ce fait j’aime la peindre utilisant plusieurs manières, plusieurs technique, l’important pour moi c’est de partager la passion que j’ai pour cette ville et de la représenter de plusieurs manières. Ayant fait beaucoup de photos auparavant j’aimais déjà les effets comme la solarisation ce qui explique cette tendance « pop art » que l’on retrouve sur certaine de mes toiles.
Lorsque je voyage je prends énormément de photos. Souvent dans mon objectif, je vois immédiatement la toile que je vais peindre. Quelquefois j’aime retranscrire le plus fidèlement les images que j’ai capturées, quelquefois j’aime les retravailler avant de les peindre.
Etant un artiste autodidacte je considère l’art naturellement, simplement, et faisant partie de ma vie."
Harry Toqué |

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expositions
> du 19 décembre 2006 au 9 janvier 2007
Vernissage mardi 19 décembre à 18 h
Dans le cadre de « Une cité en chantier » Le Corbusier, de la Cité radieuse à la Cité de l'architecture et du patrimoine.
En partenariat avec la Maison de l’Architecture de Marseille
> « Eléments du Modulor de Marseille »
Outil de mesure universel issu de la taille humaine et des mathématiques dans un souci esthétique, en rapport avec l'unité du cosmos
[Une programmation Atelier du Patrimoine de la Ville de Marseille]
Le modulor :
Le Modulor est un outil de mesure universel issu de la taille humaine et des mathématiques dans un souçi esthétique en rapport avec l'unité du Cosmos.
Un homme le bras levé fournit par sa mesure trois espaces qui engendrent une série de section d'or : le pied, le plexus solaire, la tête, l'extrémité des doigts main levée.
Les mathématiques offrent la variation la plus simple comme la plus forte d'une valeur : le simple, le double, les deux sections d'or.
Ces mesures détermineront deux séries :
- série Rouge à l'échelle humaine,
- série Bleue suivant le double de la précédente
Les combinaisons possibles sont illimitées dans une unité harmonieuse régie par la section d'or.
La cité Radieuse de Marseille constitue la prmière utilisation d'importance du Modulor.
De la première pierre au calepinage des coffrages du béton armé, de la mesure des claustras à l'aménagement des appartements, tout a été mesuré en utilisant le Modulor.
> « Une cité Radieuse » Abed Abidat [photographie] & texte de Le Corbusier
[Une production Images plurielles, en partenariat avec espaceculture]
"On met en oeuvre de la pierre, du bois, du ciment ; on en fait des maisons, des palais ; c'est de la construction. L'ingéniosté travaille.
Mais, tout à coup, vous me prenez au coeur, vous me faites du bien, je suis heureux, je dis : c'est beau. Voilà l'architecture. L'art est ici.
Ma maison est pratique. Merci, comme merci aux ingénieurs des chemins de fer et à la Compagnie des Téléphones. Vous n'avez pas touché mon coeur.
Mais les murs s'élèvent sur le ciel dans un ordre tel que j'en suis ému. Je sens vos intentions. Vous étiez doux, brutal, charmant et digne. Vos pierres me le disent. Vous m'attachez à cette place et mes yeux regardent. Mes yeux regardent quelque chose qui énonce une pensée. Une pensée qui s'éclaire sans mots ni sons, mais uniquement par des prismes qui ont entre eux des rapports. Ces prismes sont tels que la lumière les détaille clairement. Ces rapports n'on trait à rien de nécessairement pratique ou descriptif. Ils sont une création mathématique de votre esprit. Ils sont le langage de l'architecture. Avec des matériaux inertes, sur un programme plus ou moins utilitaire que vous débordez, vous avec établi des rapports qui m'ont ému. C'est l'architecture."
Le Corbusier
Vers une architecture (extrait) |